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  • J'ai 60 ans Je suis a la retraite. Je travaille à temps partiel comme psychologue scolaire Je m'exprime par l'écrit. J'aime aussi le faire par photo, J'ai un projet de «barbouiller» un peu quelques peintures mais c'est pas commencé. Je suis chrétien. Je prone d'abord les valeurs de l'évangile de Jésus, un monde où la vie, l'amour, la paix sont exprimées en toute hâte. Je suis grand-père de deux petits-enfants. Je considère que j'ai quelques petites choses à apporter […]

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  • : 15/10/2007
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  • : L'Amour, source d'énergie nous enveloppe de chaleur, et s'exprime dans une vie pleine de liens amicaux et amoureux, dans le sens général du terme, autant à travers une vie sexuelle satisfaisante qu'une diversité d'échanges qui sont comme autant de respirations. La méditation, le silence nous permettent de nous identifier et de retrouver toute notre personnalité, nos forces, autant que de retrouver son lien avec l'Univers.
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Derniers Commentaires

Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 22:04

JE : Voilà, voilà. J’aurais bien aimé continuer ma route sur terre, mais c’est bientôt terminé. En fait, il me reste peut-être 18, 20 ans, alors que j’en ai 64 faites, mais c’est si vite passé, alors je quitte immédiatement ce que je peux quitter. Déjà, j’ai «fait mes papiers», comme on dit chez nous et j’ai vu à ce que mes filles profitent de certains petits butins que je laisse pour elles.

Je quitte également l’idée de devenir un grand homme, si je l’ai déjà vraiment eue, mais oui un peu comme tout le monde. Je trouve cette idée bien relative de devenir un grand homme. C’est toujours basé sur ce que les autres disent de nous, alors, on ne peut soi-même se déclarer grand.

J’essaie aussi de me départir de cette idée que je devrais ou que je pourrais vivre vieux. Eh bien, je me surprends souvent à penser que j’aimerais bien me rendre très loin, par exemple de voir mes arrières-petits-enfants. Bien oui, ce serait héroïque. Bon, leur prendre la main et leur dire que tu les aimes bien, qu’ils sont formidables. Ouais, et si la maladie me prend, et si mon corps flanche, je serai bien déçu au moment de constater mon impuissance à prolonger ma vie si j’entretiens toujours ce rêve.

Je quitte le rêve de voir ma famille immédiate m’entourer quand je vais mourir. En fait, ce serait bien «agréable», si on peut employer ce mot pour quelqu’un qui meurt, mais aussi bien le prévoir tout de suite, il se peut qu’ils soient tous à cent lieues. Et je ne serais pas capable de mourir «tout seul comme un grand» ?

Je quitte à nouveau les rêves que j’ai déjà entretenus sur l’amour et l’amitié. Pas que je n’aie eu d’amours satisfaisants, mais on rêve des «impossibles rêves» et au fond, ils nous poursuivent sans cesse. Je m’en délivre en les donnant à d’autres qui n’ont plus de rêves du tout et qui meurent à la vie.

Je quitte les appuis que j’ai eus dans ma vie. Je renonce à en avoir besoin pour vivre. Je prends les amitiés et les biens relationnels comme des cadeaux et des perles. Je considère que rien ne m’est dû et que tout m’est prêté. Alors, j’aime l’amour et l’amitié que les autres veulent bien me donner, que j’apprécie grandement comme des délices si doux venus directement de Dieu. Je ne le demande pas, je le reçois et je les en remercie.

 

Je laisse tomber toute idée d’être écrivain, poète, auteur. Je me considère comme un instrument, un passeur de l’énergie qui m’habite et qui traverse l’univers, au même titre que la mère dévouée, que l’enfant qui exprime sa joie, que le cheval qui hennit d’impatience au printemps.

Je n’ai plus de diplômes, ni de distinctions à partir de maintenant. J’ai obtenu les notes nécessaires pour faire mon métier, et puis maintenant, le métier il est terminé dans quelques jours. J’ai encore mes mains, ma tête, mes pieds, mon cœur, mon corps à nourrir, mes veines qui transportent encore l’oxygène, mes yeux, mes oreilles, mon énergie de 60 ans.

Je renonce à travailler pour moi-même seul, à part aller chercher mon épicerie, faire mon ménage, soigner ma santé. Je me tourne vers la vie qui m’entoure, autant en moi qu’en celles et ceux que j’aime comme ma propre vie.

Je renonce à sauver le monde, les gens, la terre, sans renoncer à entendre le souffle de celui qui souffre tout près.

Je renonce à faire des colères pour les maux du monde, à me croire mieux que l’ensemble des humains, à m’établir en juge de qui que ce soit, à exiger des performances des autres, à faire des leçons de morale.

Je laisse vivre en moi la vie tant qu’elle voudra se manifester. Je tiens à vivre, mais je sais que je ne peux rallonger ce qui par définition est limité. Comme tout être vivant, je veux vivre et faire vivre. Et vivre de cette vie, c’est comme la plante, mourir pour faire vivre la suivante. C’est la loi inscrite, et une autre loi inscrite en laquelle je crois, c’est que la vie se poursuit au-delà en Jésus-Christ, lui qui m’annonce dès ici-bas sa grande loi d’Amour.

 

Je renonce à prier comme un dévot et un sérieux personnage, je laisse plutôt la prière m’envahir d’elle-même sans la forcer. Ce sera, je l’espère comme entretenir le dialogue avec mon Créateur, présent en ma conscience,  qui nous a fait connaître peu à peu à travers l’histoire humaine ses desseins sur nous tous.

 

Je lui demande de le rejoindre dans la paix du cœur, et au milieu de son océan d’amour, en me faisant goûter un passage vers lui le plus doux possible s’il le veut bien.

Par Humus
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Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 02:10

 

Tu : Tu as bien raison, quelle est la direction de leur vie à tous ces gens ? Mais, pour moi, ça va. Ils ont le droit et ils sont tous au fond de mon coeur. J'ai du plaisir à les voir, à les entendre. Ils sont pleins d'intérêts, de beauté, de grandeur. Je les aime tous.


Je : Ah oui, à ce point, mais tu me surprends. Enfin, je n'ai pas ton point de vue. Moi, j'ai été élevé dans un autre monde, alors que toi tu te réjouis de voir tous les mondes apparemment. Ça ne te tente pas de donner un monde un peu plus calme, plus relaxe ? Pourquoi les gens sont-ils si esclaves de tous les moyens techniques, comme internet, leur automobile adorée, leur maison dernier modèle, toute meublée dernier cri, et se plaignent que la vie est donc dure à gagner, qu'elle coûte donc cher. Alors qu'ils se payent plein de bébelles si importantes à leurs yeux et qu'ils courent au centre d'achat au  moindre temps libre. Tu sais hein, le sport national des québécois, ce n'est pas le hochey, c'est le magasinage.

Tu : Bin oui, je les comprends, tu sais les gens d'aujourd'hui ont plein de désirs. Je les admire pour cela, ils ont plein de désirs fous, leur coeur n'est pas neutre. Ils veulent le mieux pour eux-mêmes, pour leurs enfants. Moi aussi, j'ai plein de désirs. Je les veux tout à fait heureux, je leur souhaite et je pense constamment à eux. J'en ai même des frissons d'amour pour eux qui peinent sans cesse.

 

Je : je crois bien que je t'aime moi aussi, cher Tu. Mais tu es dur à suivre et tu me déboussoles un peu avec ton amour.

Par Humus
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Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 19:07

Tu Je et Nous se parlent (suite)

 

Je: Tu es là, Tu ?

Tu : Oui, quelque part près de chez toi.

Je: Qu'est-ce qu'on disait hier ?

Tu : Tu parlais de belles filles et d'amour que tu désirais, en es-tu encore là ?

Je : Un peu oublié cette affaire. J'y reviendrai sans doute. Ce matin, j'ai vu deux beaux jeunes se donner la main, je veux dire un couple. Je les suivais de quelques pas derrière eux, et je voyais en eux le printemps du monde. Parmi tous les gens pressés de mon quartier, j'ai bien aimé qu'eux, sans se presser, avancent vers quelque chose comme une préparation.

Tu : Que veux-tu dire Je ?

Je: Comme s'ils se préparaient à vivre longuement ensemble un grand amour. Beuh, je peux me tromper, tu sais aujourd'hui. Mais je me disais, bon, l'espoir recommence. Mais ils ont tellement à apprendre.

Tu : Tu te surprenais tout de même à les voir comme une valeur d'espoir pour la société d'aujourd'hui et de demain. Mais c'est dire que cet espoir, il est aussi en toi qui sais apprécier les belles valeurs. Tu ne trouves pas les autres personnes belles et pleines d'espoir ? C'est peut-être cela que tes yeux voient, à travers tes lunettes. Mais se peut-il que tes lunettes rapetissent les gens, se peut-il que tes lunettes soient pleines de poussières et qu'elles te font voir les gens comme remplies d'imperfections. comme la société où tu vis ??

Je: Tu ne trouves pas, toi que notre monde est réellement perturbé, qu'il s'en va à la déroute, qu'il avance sans aucun but, tu ne trouves pas que tous s'agitent surtout dans la direction argent, matériel, avoirs, flashing, et bedding..beddang....? (Rires) Il me semble que c'est évident...

Tu : Je ne nie pas que la liberté des gens s'aventure partout où c'est possible, mais ces gens sont-ils si mauvais ? As-tu pensé que tu fais toi-même partie des humains et que de les regarder de haut ne t'honore pas, mais c'est normal, il te reste du chemin toi aussi à parcourir.

Je : Mais enfin, les regarder de haut, tu exagères. Je constate, j'ouvre mes yeux. Tous les jours, je prends ma marche et je me fais siler les oreilles près des routes, par toutes sortes de véhicules brillants et surélevés qui parcourent les rues de ma ville souvent le plus vite possible avec des gens à bord qui se téléphonent ce qu'ils n'ont pas eu le temps de dire le matin ou le soir, qui règlent leurs affaires, qui s'arrêtent à l'épicerie, qui prennent leur café au Tim Hortons du coin, service à l'auto, et qui boivent leur café aussi sur la route, en même temps qu'elles se maquillent. Ils vont où ces gens, je veux dire quelle est la direction de leur vie ??

 

à suivre...

Par Humus
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Vendredi 29 avril 2011 5 29 /04 /Avr /2011 23:48

Tu, Je et Nous se parlent

 

Je : Il fait froid, veux-tu fermer la fenêtre.

Tu : Mais fais-le toi-même Je !

  Je : Ok, quel temps il fait, j'ai besoin d'un peu de tranquilité, et ces voisins bruyants en plus, quel horreur ! 

Tu : Je me suis reposé aujourd'hui, j'ai besoin de me ressentir un peu et de mettre des mots sur ce que je vis, et même d'en inventer s'il le faut.

Je : Eh bien, vas-y mon cher Tu. Fais ! Fais ! Je vais essayer de t'écouter, de t'appréhender comme tu m'as déjà dit avec tes beaux mots.  

Tu : Ne te moque pas, tu sais faire dans la dentelle toi aussi, Je. Bin aujourd'hui, pour moi, c'est comme hier ou demain, je ne sens pas le temps filer, mais en même temps, je suis le temps, l'espace et l'infini !

Je : Ah oui, je connais ça, ce sentiment, en fait, je suis à peu près comme toi parfois, je m'étire au-delà de mon moi, comme si je voulais devenir l'univers. Mais où es-tu, au fait aujourd'hui même ?

Tu : Tu te plairas à me voir là où tu le ressens toi-même, puisque tu as cette possibilité. Mais, il me semble que le Japon a besoin de ma présence, et alors, je suis là à marcher sur le bord de la mer, vaguement, à regarder les hommes, les femmes et les enfants tristes, tout en m'étirant jusqu'en Europe où je regarde la télé avec ces amateurs de foot !

Je : En somme, tu t'amuses un peu à observer les gens, comme s'ils étaient des objets de ta curiosité ?

Tu : Tous, je les trouve sur mon chemin, comme dans leur coeur et leur corps, je vis en eux, parce que je les connais tous «par coeur». 

Je : Tu n'exagères pas un peu, Tu. Il me semble que tu es toujours parti. Je rêve de toi, changée en belle jeune femme, et tu portes très peu de vêtements, et je tombe sous ton charme, pour enfin connaître l'amour de ma vie. Tes mains sont douces et voluptueuses, tu prends les formes voulues, et tu m'habites jour et nuit. Le soir, j'ai hâte de te voir pour me donner ton épaule au moment de me reposer de ma journée de travail, tu n'as pas ta pareille. Ah, si tu le voulais seulement !! Moi seul ici dans mon pays, pourtant, ce ne sont pas les beautés qui manquent. Les rivières coulent de partout vers le grand fleuve, les effluves du printemps sont en train de s'élever dans l'atmosphère, il y a plein d'habitants sympathiques, (et d'autres moins). Mais je n'ai pas à me plaindre. Tout ce qui me manque, c'est cet amour tant recherché.

Alors, si tu les connais si bien, veux-tu me présenter une belle fille qui ira bien avec moi, ici ?

 

à suivre...

 

 

Par Humus
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Vendredi 29 avril 2011 5 29 /04 /Avr /2011 21:06

 

Tu me connais, tu m'as lu.

Je réécris juste aujourd'hui sur ce vieux blog.

Je vais voir si je te rejoins à nouveau.

Mets un petit mot si tu m'as reçu.

 

Dominicumus.

Par Humus
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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 04:42
Bonjour à vous,

Il y a longtemps que j'ai écrit sur ce blog
Je ne sais plus s'il fonctionne
Chez qui il ira frapper
j'écris en vert
parce que j'espère que ceux
qui recevront le message
viendront me faire un coucou.


Dominic
Par Humus
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Lundi 17 décembre 2007 1 17 /12 /Déc /2007 03:41

IMG-0013.JPG














À contre-courant
Acrylique, 16 décembre 2007
Par Humus
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Samedi 8 décembre 2007 6 08 /12 /Déc /2007 06:15

 

Pour obtenir un succès
dans un nouvel apprentissage,
ou

dans un projet que j'entreprend,

il me faut parfois un peu de chance,

mais surtout de la persévérance

et du travail.

L'intelligence seule ou  le talent 
ne sont pas non plus un gage 
automatique de succès.

Par Humus
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Mercredi 28 novembre 2007 3 28 /11 /Nov /2007 02:30
La peinture à l'acrylique
est mon nouveau passe-temps

IMG-4669.JPG Vous aurez, espérons-le,
autant de plaisir à les regarder
que moi à les bricoler.
Vous pourrez les voir
à mesure de leur fabrication
dans le blog
humushumanus.spaces.live.com

J'aimerais vous dire qu'il y a longtemps que je veux toucher à la peinture, et m'y vautrer librement et sans contrainte de techniques, de couleurs, de formes ou de lois, un peu comme un enfant qui joue dans la boue, la vase, le limon ou l'argile. Faire une peinture libre de toute attache, de toute censure morale, bon on va s'entendre que je ne ferai pas exprès pour choquer... Mais qui reflète mon désir du moment, mon instinct, le mouvement qui m'anime à l'instant présent, mais qui ne soit pas représentatif d'un moi définitif et figé.
Cette peinture libre qui ne prétend pas à l'art, ni même à la beauté, mais qui se veut une expression disons peut-être enfantine, peut-être créative, thérapeutique, qui remplace ou joue un rôle différent de ce que j'ai l'habitude de dire pas mal avec des mots, cette fois ce sera avec mes gestes, mes propres images intérieures qui seront probablement surprises à découvrir autant à moi qu'à vous.
Je ne sais où cela va aller et c'est ça le gros de l'histoire, et en fait, je ne veux aller non plus nulle part de façon définie, sans quoi l'action me semblerait peu stimulante.
 
Cet après-midi, en faisant celle que vous voyez devant vous, j'ai découvert que ce qui était le plus plaisant, c'est d'y mettre du mouvement, mon corps dansait en donnant des coups de pinceaux, et j'harmonisais ainsi des formes plutôt rondes qui finissent par s'organiser en boules diverses. Imaginez-moi devant mon tableau...

Youmousse

Par Humus
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Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /Nov /2007 01:54

Excellent film
vu aujourd'hui :

Nos souvenirs brûlés

(Things we lost in the fire)


Synopsis: Après la mort de son mari, une veuve invite
le meilleur ami du défunt (un toxicomane) à s'installer chez elle.
Mise en scène subtile et sensible. L'acteur principal :
Benecio Del Toro est excellent, Halle Berry est émouvante. -resize-picture.php.gif

moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/critiques/critique-cinema/1764-iNos-souvenirs-brulesi--deuil-et-resilience.html


Film sur l'amitié, le deuil, la résilience, j'ai vraiment aimé le jeu de Del Torro.
Par Humus
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